Reste ainsi, je veux te regarder, je t'ai tellement regardé, mais tu n'étais pas pour moi, et à présent tu es pour moi, ne t'approche pas je t'en prie, reste comme tu es, nous avons une nuit pour nous seuls, et je veux te regarder...
❧
La toile d'araignée qu'était son âme pouvait à nouveau servir de piège pour ces étranges mouches que sont les idées.
◆
À lire aussi de Alessandro Baricco
Le destin a coutume de donner d'étranges rendez-vous.
Rien ne peut devenir aussi insignifiant que ce à côté de quoi l'on se réveille chaque matin de son existence.
Il est où, exactement, ce Japon? Par là, toujours tout droit. Jusqu'à la fin du monde.
Curieux comme les gens sont eux-mêmes, bien avant de le devenir.
Dans la même œuvre
Le destin a coutume de donner d'étranges rendez-vous.